L’écrivain et journaliste algérien Mustapha Benfodil primé encore une fois !

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Le premier quotidien algérien « El Khabar » a fêté mercredi passé, le 12 novembre, ses 18 ans. Ce fût l’occasion de célébrer l’anniversaire en bonne et dû forme avec de nombreux gens du métier, mais aussi de récompenser des journalistes. Ainsi, le jeune écrivain algérien Mustapha Benfodil a reçu le prix international Omar Ourtilane 2008 de la liberté de la presse, et ce, pour ses écrits dans le quotidien francophone El Watan. Ce prix sous forme de trophée en bronze est signé par Malek Yahia.

Mustapha Benfodil est un habitué des prix : en tant qu’écrivain à succès – ses livres sont appréciés tant par la jeunesse algérienne que par les autres tranches d’âges -, il a remporté en 2004, le prix du meilleur roman paru en Algérie pour « les bavardages du seul » aux éditions Barzakh.

Né en 1968 Rélizane (ouest de l’Algérie), il commence par faire des études en mathématiques, qu’il abandonne en 1994, pour se lancer dans le journalisme. En 2000, il signe un premier roman « Zarta » aux éditions Barzakh qui marque le début d’une grande aventure littéraire, suivront deux autres romans « les bavardages du seul » et « archéologie du chaos amoureux ».

Mais Mustapha ce n’est pas juste du roman : c’est aussi du théâtre, puisque depuis des années il écrit des pièces pour la compagnie française Gare-au-théâtre. D’ailleurs il participe en 2005 à un atelier d’écriture avec cinq autres écrivains, en Belgique, organisé par l’association Ecritures Vagabondes. De cette expérience, il en a retiré une pièce de théâtre « Clandestinopolis » qui a été lue lors du festival d’Avignon en 2006.
En tant que journaliste, Mustapha Benfodil s’est illustré notamment avec ses carnets de voyage qu’il a rapporté d’Irak « les six derniers jours de Baghdad ».

Mustapha Benfodil a tenu après la remise de son prix a exprimé à travers un texte, sa consternation face à la censure que connaissent certains écrivains et journalistes depuis quelques temps, par ces mots « […] j’aimerais exprimer en ces temps difficiles où la liberté d’expression, la liberté de la presse et la liberté de conscience aussi sont fortement mis à mal… Ma plus vive solidarité avec tous les confrères malmenés, emprisonnés, bâillonnés. »

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