Les 10 plus grands auteurs et poètes arabes

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La littérature arabe a fortement marqué sa présence de tous temps, elle regorge de trésors : les auteurs arabes écrivaient aussi naturellement que Socrate parlait. Les ouvrages de chaque auteur ou poète étaient aussi immenses qu’ils étaient nombreux.
Chaque auteur avait sa propre manière d’extérioriser ce qui préoccupait son esprit ; une rancœur accumulée qui le poussait à dénoncer et à fustiger ceux qui l’ont humilié, ou une gratitude à présenter.

Les informations a propos les auteurs arabes qui existaient avant l’Islam sont très rares. Il existe une trace d’une œuvre, le « livre de job », qui date de la plus haute antiquité et qui fût composé par un arabe de l’Idumée. La preuve la plus claire et la plus indubitable, c’est que le traducteur hébreu n’a laissé dans sa traduction plus de cent mots arabes qu’apparemment il n’entendait pas.
Après l’Islam, la littérature arabe a connu une grande prospérité au point qu’il devint très difficile de sélectionner une dizaine ou une vingtaine d’auteurs comme étant les plus grands de tous les temps car chacun d’eux avait un don particulier qui le laissa gravé dans les mémoires.

EL DJAHED a toujours aimé le savoir et la lecture, il était très aimé par son entourage social, ses œuvres étaient sur des sujets différents ; la politique, l’histoire, les mœurs, les plantes, la langue et autres… Il n’a laissé pas moins de 280 livres qui occupent une très importante place dont la bibliothèque arabe …et qui ne connaît pas l’avare !

EL GHAZALI avait son propre cachet, il a étudié la jurisprudence, la science du langage et a lutté contre les philosophes, ses œuvres sont très présentes, surtout le livre de « la revivification de la science de religion ».

AL FARABI a été surnommé le deuxième maître pour sa vaste connaissance en philosophie, ses œuvres sur la musique et sur la logique sont traduites actuellement grâce à leur importance.

IBN SINA, dit Avicenne, était un philosophe, médecin, et mystique persan. Il était le canon de son époque au point ou il a pu faire éclipser les travaux faits avant lui, ses œuvres font preuve de ses capacités immenses et le livre « el-shifa » en témoigne.

IBN KHALDOUN, le grand penseur et son « mouquadima » qui est gravé dans les mémoires. Le fait que l’on soit en train de vivre ses idées est la plus grande preuve de sa réussite.

AHMED AMINE était connu par sa persévérance, il était un auteur bien instruit ; et bien qu’il occupait des postes administratifs, il avait toujours un amour particulier pour la recherche et de l’écriture. Sa production littéraire était importante et sa trilogie « fadjr el islam », « Doha el islam » et « dohr el islam » a eu un grand succès.

TAHA HOCEIN, un grand. Son handicap n’a fait qu’augmenter sa volonté, ses livres dépassent les 80, sans compter ses articles publiés dans les journaux. « el ayam », « hadith el arbiaa »,…faisaient partie de ses célèbres œuvres.

ABBES MAHMOUD EL AKKAD a toujours compté sur sa petite personne qui a fait de lui « un personnage de marque ». Il aimait beaucoup la lecture ; c’était un journaliste, écrivain et poète. Il a composé plus de 100 livres à propos des personnages islamiques, une sorte de réponse aux campagnes enragées portées sur l’islam.

GIBRAN KHALIL GIBRAN, poète et peintre libanais. Il fut l’un des pionniers des lettres arabes à la fin du XIX siècle. « Le prophète » est son chef-d’œuvre. Paru en 1923, c’est une œuvre poétique faite d’aphorismes et de sagesse. Aux questions de la vie (la spiritualité, l’amour, l’amitié, la vie, la mort, l’existence, la liberté…) un homme, le prophète répond. Des thèmes universels y sont abordés d’une manière simple et intelligente. Un livre de chevet pour tous et à tous les moments de la vie. Il est intemporel et mérite bien son appellation de livre culte.

NAGUIB MAHFOUZ, le premier arabe à recevoir le Nobel de littérature (1988) est un Egyptien né en 1911. Il entre dans la littérature alors qu’il n’a pas vingt ans. Au fil de plus de cinquante romans et recueils de nouvelles, il décrit sa société et sa ville le Caire et ses gens pendant près d’un siècle. La Trilogie du Caire rédigée dans les années 50 comprend « L’Impasse des deux palais », « Le Palais du désir », « Le Jardin du passé ». Un incroyable mélange des codes du roman européen et la subtilité de la langue arabe. Naguib Mahfouz, le père fondateur du roman arabe moderne dira cette phrase lorsque sa fille a reçu le prix Nobel pour lui (Il n’a jamais quitté le Caire même pour recevoir le prix Nobel) :  » Je suis le fils de deux civilisations, pharaonique et islamique, qui formèrent un temps un mariage heureux « .

Chacun de ces auteurs a eu une manière de préserver son nom dans l’histoire. La créativité de l’auteur n’a jamais compensé une absence de logique : c’est une multi logique qui laisse le fonctionnement de l’esprit dans l’acte de création et de la résolution de problèmes divergents. L’auteur emprunte différents chemins logiques, sans limitation.

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